Panteleïmon Romanov (1884–1938), l’un des écrivains russes les plus talentueux et les plus connus des années 1920, est né à Petrov­skoïe (village russe du district de Toula). A partir des années 1930, la censure et les critiques littéraires soviétiques s’acharnent contre Romanov.
Avec la force étonnante d’un observateur perspicace, ironique et lucide, Romanov pratique dans ses nouvelles l’art du portrait: l’âme humaine est mise à nu, examinée scrupuleusement au prisme du changement que connaît la Russie après la révolution.