A travers le récit du facteur Kissling, on accède au quotidien d’un facteur: les anecdotes de tournée, les clients qui ne manquent jamais d’offrir à boire, les conditions de travail parfois extrêmes… On assiste aussi à l’évolution d’un métier que les avancées technologiques tendent peu à peu à simplifier, à déshumaniser, tandis que des règlements toujours plus restrictifs mettent à mal le côté social et humain qui faisaient qu’un facteur était autrefois beaucoup plus qu’un simple distributeur de courrier : un passeur, un colporteur de nouvelles orales aussi bien qu’écrites, garant à plusieurs titres d’un certain lien social.

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