En quoi la forme de Solo échappe-t-elle presque entièrement à la musique? Elle la pulvérise parce que c’est d’abord un drame. Tout est à son paroxysme. C’est une course pour courir, uniquement pour courir, et danser pour s’en sortir. Tout est réversible: tendu puis aérien, suspendu puis de nouveau à terre, acide et moite, égocentrique ou contemplatif.
Tout est vain dans la noyade. Telle est la splendeur et la drôlerie du naufrage, de soi et du monde. Cet espace libère un lieu quasi habitable, un lieu fragile.

 

 

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