Froid ou trop chaud et pas de contrôle

«Pina veillait sur moi depuis que j’étais toute petite, dans mes rêves elle était ma mère.

Teófilo travaillait dans les jardins publics; aujourd’hui il n’arrose plus que mon jardin.

Antonia travailla durant cinq ans sans recevoir aucun salaire, elle avait demandé qu’on lui mette l’argent de côté pour après, il n’y eut jamais d’après»

Private garden se présente comme une succession, souvent brutale, toujours immotivée, de très courts récits d’une densité quasi fantasmatique, et de souvenirs elliptiques et lacunaires. Le principe de linéarité est abandonné au profit d’une utilisation visuelle des signes, comme s’il fallait, le plus directement possible, montrer ce qu’il n’est plus suffisant de dire.

 

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