Pour la plupart inédites en français, ces seize petites proses à caractère autobiographique ont été publiées dans divers journaux entre 1915 et 1939.

Au travers de souvenirs d’enfance et d’adolescence, de souvenirs de guerre, ou encore de sa passion pour le théâtre yiddish, Joseph Roth retrace dans ses récits la nostalgie de l’origine et du pays perdu. Un paradis souvent imaginaire où le souvenir se mêle à la fiction, parfois se déguise en fable. Si ses textes sont souvent empreints d’un humour noir voire d’un cynisme désespéré, ils sont toujours rattrapés par une tendresse chaleureuse.
Le dernier texte du recueil, « Le chêne de Goethe à Buchenwald », écrit quelques jours avant sa mort, annonce son échappée finale devant le nazisme dont le monde ne veut pas encore croire à la monstruosité.

Les commentaires sont fermés.