Les aspérités de l’asphalte tient la chronique amusée/affolée d’une tentative d’aller voir dehors si j’y suis encore et comment, même si, au final, personne n’est dupe. Reste que la narration, la langue et la doxa qu’elle véhicule, auront été suffisamment malmenées pour qu’existe, intermittent, fragile et toujours menacé, le plus pur plaisir du texte.

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