Les 237 haïkus de ce recueil sont extraits d’un ensemble qui en compte 741, tous inscrits dans deux carnets noirs entre l’été 2008 et l’été 2012. Se succèdent et alternent des haïkus écrits à Genève et d’autres en voyage – en Ardèche, dans le Val d’Hérens, à Londres, en Italie, dans le Tessin, dans le Nord de la France, dans le Val d’Illiez et dans le Sud-ouest des Etats-Unis.

Si les haïkus ne respectent pas le canon du nombre de syllabes (5-7-5) établi par les poètes japonais du dix-septième siècle (certains d’entre eux, d’ailleurs, ne respectèrent pas uniment leurs propres règles), ils s’étagent tous sur trois courtes lignes, à l’instar des traductions françaises du haïku.

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