Maya White a une formation de vidéaste. De langue maternelle française elle est pourtant de culture anglophone. Son grand-père, avocat de profession, fuit les États-Unis et le Maccarthysme des ­années cinquante pour s’installer à Genève avec son épouse et leurs trois fils. De sa famille elle tissera le portrait et l’histoire au travers d’un film triptyque White Memories Under The Magnolia Tree.