Né en 1949 à Paris, il passe une enfance solitaire et studieuse avant de découvrir la drogue à l’aune des années 1970. Il voyage alors en Turquie, puis en Afghanistan, avant de revenir à Paris où il se lie d’amitié avec Yves Adrien, écrivain et journaliste au magazine Rock & Folk. Il commence alors une vie de « reporter de l’underground » (c’est ainsi qu’il signe nombre de ses articles) et acquiert une certaine notoriété, devenant incontournable dans le milieu de l’underground parisien. Il couvre les débuts du mouvement punk et fait partie des « découvreurs » de toute une nouvelle scène musicale incluant Patti Smith, Suicide, les Ramones ou les Sex Pistols. Habitué des clubs, Alain Pacadis tient une chronique régulière dans le journal Libération et écrit pour plusieurs autres journaux, dont Façade. Figurant parmi les premiers représentants du journalisme gonzo en France, ses chroniques se font de plus en plus personnelles et subjectives.
Au cours des années 1980, Alain Pacadis poursuit son activité de nightclubber  invétéré, continuant à vivre dans l’excès et le désœuvrement, et relatant le quotidien des lieux branchés de l’underground parisien dans des articles et chroniques publiés dans différents journaux.
Il meurt à Paris en 1986.